La notion de beauté en tant que point de repère pour la connaissance de l’être…

Comment parler de la beauté quand une notion est si abstraite à définir et pourtant si réelle à vivre… comment parler de la beauté qui vous inspire et vous enveloppe ou parfois même vous étrangle ou vous serre le coeur? comment parler de la beauté si les sens et perceptions en chacun de nous diffèrent? Comment sentir l’immuable en toute chose? Car peut-être, plutôt que de parler de la beauté, suffit-il de la laisser elle-même parler ? S’agit-il de s’effacer pour mieux dévoiler sa force?
S’effacer, laisser le corps respirer, sentir la vie habiter chaque centimètre de peau, sous la peau, sur la peau…sans frontières, sans recoins, sans abîmes… Les sens se dévoilent peu à peu et la réalité opère en soi un démembrement habile : dépossédé d’une partie de nous-même, le langage s’accroche et le cerveau entonne un chant de mécontentement parfois virulent. Apeuré par son oubli, il terrorise et menace. Cette personnalité que nous chérissons tous pour la protection réconfortante qu’elle nous procure dans l’adversité, s’enflamme et proteste dès lors qu’elle est reléguée au second rang… « Mais non, tu n’es pas inutile! », lui sussurre doucement le Coeur. Pas d’apaisement pour les tortionnaires rejetés, pas de calme pour la pensée. Comment la Raison s’accommoderait-t-elle des tribulations excentriques d’un Coeur fragile? Car n’est-il pas fragile ce Coeur? À pleurer ou à rire? Comment décrire alors le combat incessant entre deux volontés…? Car c’est dans nos pensées que le combat s’est d’abord engagé.
Nous n’existons encore que dans nos têtes, nous n’existons que dans le mental : tant que nous opérons une lutte contre cet égo, si envahissant soit-il, nous ne pouvons lutter que contre une autre partie de ce même égo… c’est donc l’histoire d’une personnalité qui tourne en boucle ou qui se tricote des pensées, elle joue à la guerre, parfois signe ses propres traités, mais toujours elle s’active, elle avec elle-même, ou elle contre elle-même. Car non seulement le mental se s’accorde pas avec les autres centres (émotionnel et physique), mais il ne s’accorde pas avec lui-même. Ainsi la confusion s’installe, les pensées dégénèrent, on ne sait pas, on ne sait plus. On est perdu.
Que fait-on? On court à la librairie choisir un autre livre de développement personnel, on s’embrume dans les volutes d’une cigarette, on entame la énième tablette de chocolat, on envoie des sms désespérés aux copines, on joue aux jeux videos, on s’achète un nouveau parfum, on débouche un excellent vin… que fait-on si ce n’est se tourner et retourner vers nos sens, en alimentant, torturant ou niant nos systèmes limbiques? Ce cerveau, constructeur de systèmes complexes et grand champion de nos états d’âmes qu’il module à foison, ne sait plus vraiment … où donner de la tête 😉 . Il cherche…
Il cherche son repère, sa direction : la Beauté, l’immuable Beauté qui émane du soi, de la vie et du monde.
La Beauté est l’unique chemin vers la connaissance de soi.

Les 12 massages DIEN CHAN

Et hop… pour préserver sa santé et sa beauté, dès le saut du lit, on se masse! Les 12 massages du Dien Chan s’avèrent très efficaces pour prévenir les affections et pour améliorer la tonicité de la peau et du corps.
Le premier massage éclaircit la vision. Selon les schémas de multiréflexologie faciale, il agit aussi sur les ovaires et les testicules : chauffez-vous les mains en les frottant l’une contre l’autre quelques instants puis appliquez les paumes sur les yeux jusqu’à ce que la chaleur se dissipe. N’appuyez pas trop et sentez la chaleur dans vos globes oculaires. À refaire 2 fois encore!
Le deuxième massage prévient les rhinites et les sinusites. Il traite également tous les troubles de la vision : avec le majeur de chaque main, réalisez des mouvements circulaires en frottant en partant de la base du nez, en montant, jusqu’aux sourcils, et en tournant autour des yeux.
Le troisième massage consiste à se masser le visage avec la paumes de ses mains, en effectuant des mouvements circulaires depuis le menton jusqu’au front tout en évitant le nez.
Le quatrième massage réchauffe le corps, il masse tous les organes internes et stimule le système endocrinien : vous posez la paume de votre main sur la bouche (index sous le nez) puis vous effectuez rapidement, main bien à plat un passage horizontal… 20 fois avec une main puis 20 fois avec l’autre! Sentez la chaleur dans la zone allant de la mâchoire à la bouche!
Le cinquième massage correspond à un massage le long de la colonne vertébrale : avec trois doigts (l’index, le majeur et l’annulaire), vous frottez de la pointe du nez jusqu’à la naissance des cheveux, dans les deux sens. Attention de toujours finir en haut afin de faire monter l’énergie. Alternez vos mains jusqu’à ce que vous ressentiez la chaleur dans votre corps.
Le sixième massage combat les rides, détend le système nerveux et stimule le cerveau et la mémoire. Il correspond au schéma des organes internes sur le front et à la colonne vertébrale : il s’agit de masser horizontalement le front avec la main droite, ensuite avec la main gauche.
Le septième massage réchauffe la gorge mais il régule aussi la tension artérielle, aide à lutter contre les rides du cou et aussi contre le rhume, la sinusite et les rhinites : avec l’index et le majeur de chaque main ouverts en « V », frotter vivement de chaque côté en même temps, le devant et le derrière de l’oreille. Vous devez ressentir de la chaleur…
Le huitième massage dégage les muqueuses, lutte contre le goitre bénin, les rides du cou et lubrifie les mucosités. Il est bon aussi contre la crise d’asthme. Vous devez ouvrir vos mains puis faire un massage en allant du menton jusqu’à la base du cou, toujours dans le même sens, avec une main, puis avec l’autre. (30 fois!)
Le neuvième massage réchauffe et remonte le moral. Il détend la nuque et les cervicales: vous massez énergiquement la nuque avec la main gauche un vingtaine de fois, puis avec la gauche le même nombre de fois.
Le dixième massage active la circulation sanguine dans le cuir chevelu et permet de lutter contre l’alopécie et de prévenir les maux de tête : avec le bout de vos doigts, vous effectuez un massage du cuir chevelu allant du front jusqu’à la nuque, puis des tempes jusqu’à la nuque. Vous utilisez vos ongles comme pour «rayer le cuir chevelu» (effet râteau !)
Le onzième massage stimule le système auditif, le cerveau, les reins et l’estomac. Il aide à lutter contre les pertes de mémoire. Vous commencez par masser vivement l’ensemble des oreilles en tordant et en chauffant les pavillons puis vous placerez les paumes de vos mains sur les oreilles et martelerez l’occiput avec les doigts posés sur l’arrière de la tête.
(Les doigts des deux mains tapotent l’arrière de la tête, ce qui entraîne un effet de ventouse sur les oreilles.)
Enfin, le douzième massage rééquilibre le yin dans le corps : avec la bouche fermée, claquez des dents puis tournez la langue en touchant les gencives. Vous saliverez beaucoup. Enfin, avalez votre salive. Ce massage consiste à avaler le « fluide de jade » un anticorps naturel…
Regardez la vidéo pour une mise en pratique efficace, et pour plus de détails concernant chacun de ces « micro-massages », n’hésitez pas à consulter le site Dien Chan.

12massDienChan-FR

Comment ça va ça va ça va sur ma planète?

Sauf peut-être pour ceux qui n’attendent aucune réponse (le cas le plus fréquent) et sont déjà engagés dans une autre conversation, que répondez-vous à la question ça va? ?

Automatisme, habitude… l’emploi du déictique ça  donne un caractère quelque peu figé à ces expressions quotidiennes, idiomatiques et quasi impersonnelles (ça gave, ça barbe, ça va, ça craint un max…) et n’autorisent finalement que peu de variations grammaticales… Bon d’accord on oublie la syntaxe… l’emploi systématique de ces expressions figées, semi-figées ou compositionnelles reflète parfois notre degré d’engagement dans notre discours et/ou dans notre relation aux autres.  Le  ça  est ainsi un  je ne sais quoi ou je ne sais qui (mais pas « nous », hein?) qui va (bien ou… pas), qui gave, qui barde, 🙂 ou qui craint, etc. Euh… ça va? , vous suivez toujours? 🙂 Trop impersonnel, vous ne trouvez pas? Les questions et leurs réponses quotidiennes deviennent trop souvent des pratiques automatiques et perdent ainsi toute valeur dans nos échanges. Qui parle? Qui communique? Comment s’engage-t-on dans notre rapport aux autres? Quand on dépersonnalise son discours et que l’on se branche sur pilotage automatique, on n’est probablement pas présent, pas prêt, pas intéressé, pas motivé, pas conscient ou très très pressé (donc pas disponible 😦  ), etc. C’est également une manière de se protéger et de garder ses distances avec l’autre. Quand ça gave ou ça craint…. c’est peut-être utile de rester à l’extérieur d’une situation! Fuite ou confrontation? Il est toujours intéressant d’observer la manière dont nous prenons en charge notre discours quelle que soit la situation.

Sans jugement : le ça va c’est bien aussi c’est sûr… surtout lorsqu’il est répété, répété, répeté! Emploi stratégique et question de rythme:

La question est donc aujourd’hui:  Comment c’est , quand j’investis consciemment et pleinement mon discours?

Alors… même si la réponse ne fait pas un tube, à la question Comment ça va ça va ça va sur ma planète ? Je répondrai… Je vais bien, merci… Et vous? 😉

Développement personnel : par quoi commence-t-on?

La réponse est évidente… alors faisons d’abord ensemble un petit détour, oh tout petit… 🙂

Imaginez toutes sortes d’événements auxquels vous êtes confrontés quotidiennement. C’est peut-être la sonnerie irritante de votre réveil (je pourrais vous conseiller de changer de sonnerie mais l’énervement serait simplement remis à plus tard… quelques jours , un mois peut-être avant que cette nouvelle sonnerie ne vous crispe à nouveau!). C’est peut-être aussi, dans le cadre de votre job, un partenaire ou un client qui vous agace, se montre désagréable, ou incompétent, inefficace, ou stressé… (Vous pourriez changer de travail, de collège, de mari, de femme ou d’ami, cela n’y changerait rien : là encore, au bout d’un certain temps, vous vous retrouveriez dans les mêmes situations désagréables, conflictuelles, etc.) Bref, à certains moments, vous sentez la moutarde qui vous chatouille les narines, le rouge colorer vos joues, votre coeur s’emballer… ou au contraire vous vous sentez abattu, déprimé, vidé. Pire, quel que soit l’état émotionnel dans lequel vous vous êtes laissés embarquer, vos actions deviennent réactions et vous envenimez les situations, les relations. Combien de fois vous arrive-t-il de regretter un accès de colère? Un mot malheureux? Personne n’échappe à ces sautes d’humeur…. Néanmoins, nous disposons tous d’une ressource essentielle : le calme intérieur. C’est l’unique réponse à la question initiale du sujet qui nous préoccupe, c’est la condition première à toute démarche de développement personnel si l’on veut apprendre à mieux se connaître et à mieux gérer ses ressources. Pourquoi? Parce que le calme vous permet de remettre de l’ordre dans vos idées quelle que soit la situation dans laquelle vous vous trouvez. Vous devenez plus efficace et votre esprit peut ordonner l’ensemble des informations dont il dispose pour en faire rapidement la synthèse. Vous agissez en pleine conscience. Parce que le calme intérieur vous apporte le détachement nécessaire par rapport aux émotions et qu’il vous permettra de supporter ou d’accepter plus facilement une contrariété, voire de la résoudre.

Demandez-vous, là, maintenant, tout de suite : comment c’est, quand je suis calme et serein?… 

Développement personnel : quelles sont les six étapes à maîtriser…?

Dans toute démarche de connaissance de soi et de développement personnel, nous devons d’abord être en mesure « d’observer » les mécanismes qui sous-tendent nos actions et nos comportements. Passons en revue 6 points à maîtriser (les points 4 et 5 sont plutôt des techniques de visualisation créatrice que nous développerons ultérieurement)  :

La reconnaissance du désir : À ce premier stade, c’est l’honnêteté qui prime ! Il s’agit d’être capable de ne rien se cacher, autrement dit de voir notre souhait tel qu’il est.  En réalité, ce n’est peut-être pas aussi simple qu’il n’y paraît car reconnaître en soi la présence de ses désirs peut parfois éveiller certaines craintes. Pensez-y : un tel constat peut susciter en nous la peur de souffrir à l’idée qu’il ne puisse pas se réaliser, du fait des circonstances trop peu favorables. La souffrance qui en découle vient du fait que les conditions dans lesquelles nous vivons ne nous permettent pas de satisfaire nos désirs, d’où notre tentative de minimiser l’impact de la déception encourue en nous mentant à nous-même ou en niant nos propres aspirations. Nous vous proposons donc ici un changement d’attitude mentale qui est d’accepter le « risque » de souffrir devant l’impossibilité (probable) de réaliser ce désir ainsi reconnu.

L’acceptation du désir sans culpabilité : À ce stade, il s’agit de se libérer de nos idées reçues et de nos croyances, pour reconnaitre pleinement sans restriction aucune la légitimité de notre désir. L’idée que nous avons droit à ce désir doit être l’évidence même !

Le détachement par rapport au désir : Cette étape s’avère cruciale et consiste à isoler ce désir par rapport à soi-même, comme s’il appartenait à une autre personne. C’est également une manière d’accepter  plus complètement notre légitimité (« si les autres y ont droit, pourquoi pas moi? » ;)) D’un point de vue pratique, dans ce type d’expérience, nous envoyons le message à notre inconscient complet, individuel et collectif, qui, ensuite, s’il accepte, fera en sorte que le désir se réalise.

Étape de la concentration passive : On utilisera à ce stade un état de réceptivité par la concentration passive pour « construire », à partir de matériaux présents dans notre subconscient et notre inconscient, l’image de l’objectif visé. Pour ce faire, on laissera notre mental « fantasmer » sur le désir préalablement reconnu et accepté…

La concentration active : Cette étape consiste à envoyer le message : il s’agit d’adresser une demande à la force qui se trouve au plus profond de nous, autrement dit la vie, cette énergie fondamentale qui nous anime.

L’attente et confiance tranquille. Souriez, y’a plus rien à faire qu’à attendre !

Soyons honnête, chacune de ces étapes demande un engagement et un dépoussiérage de soi… Chic alors, y’a du boulot !

Je pense, tu penses, il pense, nous pensons…

…sans cesse.
On saisit les pensées, des pensées colorées, des pensées de toutes tailles, ondulantes, rigides, transparentes ou denses, on les place devant notre coeur, devant nos yeux, pour pas que ne passe l’amour. Pour pas que ne passe l’amour. Ces pensées magnétiques, hystériques, venues d’ailleurs, ces pensées barrages, ces pensées outils …
Et se sentir au plus près de soi quand s’évanouissent une à une les pensées parasites et cossues, gourmandes ou enchanteresses, quand s’évadent les pensées ou les croyances qui portent en elles la promesse des jours meilleurs, ces mensonges si doux qu’on se prend à espérer toujours et encore.
Et se sentir au plus près de soi quand s’élève enfin le long de notre dos, à force d’expirations forcées, la barre solide et inébranlable de la connaissance. La kundalini , dit-on. ( Mais qu’en sait-on?) Alors, léger comme une plume, on sait qu’il n’y a rien d’autre que ce soi, ce soi là, libre et seul.
Que pourrait-il rester d’autre?